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⏯️ Francis EYALA : « Ce n’est pas à CIMENCAM de fixer le prix du ciment au Cameroun »

Francis EYALA est le président exécutif du réseau national des consommateurs.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le ministre (du Commerce) doit descendre de son piédestal. Il veut justifier son poste et démontrer qu’il est un Superman qui peut tout contrôler »

« C’est un document nul et de nul effet qui vient davantage spolier le Cameroun et démonter la magouille du ministre du Commerce »

« Luc Magloire Atangana (ministre du Commerce) est un menteur parce qu’il ne peut pas dire des choses factuelles en étant dans son bureau. Il dit aux consommateurs qu’il n’y a pas hausse des prix du ciment mais après ces consommateurs sur le marché se rendent compte que c’est faux »

« Nous avons intercepté un document sur les réseaux sociaux sur la possible hausse des prix du carburant à la pompe. Nous ne comprenons pas comment un communiqué officiel d’une envergure aussi important n’a pas de signature officielle. »

« Tous les bâtiments qui ont plus de 30 ans aujourd’hui au Cameroun ont été bâtis avec du CPJ35. Mais Cimencam l’a retiré du marché sans donner de raison(s) officielle(s) »

« La chose qui se vit aujourd’hui au Cameroun c’est que toutes les entreprises de cimenterie ont augmenté les prix »

« Pour résoudre ce problème, il faut trouver un moyen de taxer les prix des produits de grande consommation et réduire le train de vie de l’État (ministres qui ont trois voitures, 180 litres de carburant par semaine …) »

« Les coûts des matières premières ont augmenté nous le reconnaissons mais nous avons des solutions à proposer. Sauf que le gouvernement ne veut pas écouter »

« L’homologation ne se fait pas seul. Il faut rassembler toutes les parties concernées autour d’une table et définir un prix qui arrange tout le monde. Mais le problème est que même quand on a homologué il n’y a pas de contrôle sur le terrain pour s’assurer que les prix sont effectivement pratiqués comme il faut »

« Il faut mettre tout le monde à contribution (chef de quartier, sous-préfet, maire). Chaque maire doit avoir dans sa circonscription une unité de lutter contre la contrefaçon et la corruption »

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⏯️ Antoine DJOMO : « Les éditeurs locaux produisent à l’extérieur, c’est bénéfique pour eux car ils ne paient pas les taxes, les imprimeurs locaux si »

Antoine DJOMO, Président du Syndicat National des Employeurs des Industries, Arts Polygraphiques et Activités Connexes

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La pénurie de manuels scolaire sera toujours là tant que les pouvoirs publics ne changent pas de paradigme. On exporte le livre à l’extérieur et la pandémie de Coronavirus a accentué le déficit. »

« Le premier ministre ne doit pas se limiter aux recommandations, il doit accompagner les imprimeurs locaux »

« Les prix de manuels scolaires sont abordables. Les manuels qui sont faits à l’extérieur ne sont pas des papiers de qualité c’est pourquoi vous allez voir au bout de 3 ou 4 mois le manuel scolaire de l’enfant est abîmé. »

« Les difficultés auxquelles nous sommes confrontées : les matières premières taxées, les conventions signées par l’État ne sont pas respectées, la main d’œuvre locale n’est pas bien formée car le gouvernement et les éditeurs sont exigeant sur la qualité du livre »

« Après la crise du Covid il y a beaucoup d’imprimeries qui ont fermé. Il faut que l’État jette un coup d’œil pour développer l’industrie locale. »

« Si on avait des commandes fermes on pouvait avoir les études de finitions qui pourront nous aider à rivaliser avec les étrangers. Avec ça on va relever l’industrie locale. »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Septembre 2021

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Santé : Une femme de 55 ans met au monde un enfant

Au Chracerh centre hospitalier des recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine a enregistré deux nouvelles naissances hier mercredi. Parmi celles-ci, le bébé de sexe féminin d’une femme de 55 ans. Celle ci a pu découvrir les joies de la maternité grâce à la science, après six essais non concluant.

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