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⏯️ Honoré EMAPI : « Les rapports sexuels n’influencent en rien l’allaitement maternel »

Dr Honoré EMAPI De Balzac est médecin gynécologue à la Douala Clinic.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Il y a des situations pendant lesquelles l’allaitement maternel ne peut être pratiquée : lorsque la mère a une maladie qu’elle peut transmettre à l’enfant (comme le Sida) ou lorsqu’elle a des crevasses sur les seins »

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🔵 Tribune – Michel Brizoua-Bi : Coups d’États, l’Afrique va-t-elle (enfin) tourner la page ?

La dernière actualité en Guinée est l’illustration parfaite de ce que l’Afrique, 60 ans après les indépendances, est véritablement en zone de turbulences.

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L’histoire de notre continent vient tristement rappeler ce dimanche 5 septembre 2021 à Conakry que le dirigeant public a un choix simple à opérer dans l’exercice de tout mandat temporairement confié par le peuple : être un homme d’État ou être un homme de pouvoir.

Le coup d'Etat, apres des mois de crise politique et socioeconomique, aggravee par la pandemie de Covid-19, a suscite des explosions de joie a Conakry, ou de nombreux habitants acclamaient les militaires.
Le coup d’État, après des mois de crise politique et socioéconomique, aggravée par la pandémie de Covid-19, a suscité des explosions de joie à Conakry, où de nombreux habitants acclamaient les militaires. © CELLOU BINANI / AFP

Lorsque le viol des lois inviolables et sacrées est perpétré au nom des plus forts pour s’imposer aux plus faibles comme une normalité, le sang des innocentes victimes et les rancœurs superficiellement étouffées viennent toujours comme un voleur embraser le vernis de paix et de stabilité dans lequel des pays baignent. La réalité des choses n’est pas ce qui apparaît à la surface du quotidien ni dans les arcanes du pouvoir administratif, mais dans le cœur des femmes et des hommes, vraies âmes de la vie d’une nation.

Des évolutions fragiles

Celui qui ne sait pas écouter et prendre le pouls des âmes de son peuple est condamné à perdre le gouvernail qu’il croit tenir. Au final, la vie devrait être simple pour celui qui veut faire du service de l’État un sacerdoce empreint d’un permanent oubli de soi. Hélas, le paysage sociopolitique africain met en évidence une génération de politiques dont l’action est handicapée par une quadruple maladie :

  • L’inhumation des règles de séparation des pouvoirs
  • La conviction de l’infaillibilité de la pensée unique
  • L’oubli de l’inclusivité
  • L’illusion d’un sentiment surhumain d’être devenu indispensable.

Nous pouvons continuer de prier avec ferveur pour une Afrique des valeurs animées par des femmes et des hommes déterminés à offrir aux générations futures un destin radieux. Mais, pour y parvenir, il faudra toujours faire face à la redoutable équation : comment bâtir des institutions suffisamment fortes susceptibles de demeurer imperméables aux appétits et manœuvres anticonstitutionnelles des humains que nous choisissons pour nous diriger.

Le vaccin magique anti-coups d’État, à part quelques rares pays du continent qui s’illustrent notamment par des alternances apaisées, n’est pas encore trouvé pour tourner à jamais ces pages honteuses. Le bout du tunnel n’est donc pas proche. Mais, en attendant, il faudra se souvenir que l’homme de pouvoir est d’abord au service de son moi, alors que l’homme d’État est celui qui se soumet docilement comme un esclave au service exclusif de l’État. Lequel voulons-nous pour l’Afrique ?

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🔵 Tribune – Djeukam Tchameni : Communautarisme, les élites divisent pour mieux régner

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Au Cameroun, les communautés vivent en paix entre elles. Ce sont les « élites » qui se battent pour des prébendes issus du pouvoir central. Elles essaient sans grand succès d’ailleurs d’instrumentaliser les masses dans des batailles, sans enjeu pour ces dernières.

En dehors des cas isolés orchestrés dans les régions du centre et du sud par les pontes du pouvoir, dites moi où le petit peuple s’attaque au petit peuple au Cameroun.

Même vos amis sécessionnistes ont tenté sans aucun succès à créer la haine entre les masses francophones et anglophones. Cela n’a pas marché.

La preuve est que la population du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ne va pas se réfugier en masse au Nigeria. 95% fuient les zones sous contrôle ambazonien et s’installent en zone francophone, pourquoi ? Parce qu’elles y sont est reçues à bras ouverts par toutes les autres communautés.

Il n’existe pas au Cameroun de haine au niveau des masses. Ce sont les élites qui luttent et tentent sans trop de succès à y entraîner leurs communautés.

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