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⏯️ Patrick RIFOÉ : « Le stade d’Olembe est un stade très controversé au vu de tout ce qu’il y a eu autour de sa construction »

Patrick RIFOÉ est communicant RDPC.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant du fait que le chantier du stade d’Olembe ne soit pas terminé, il faut savoir que les travaux ont débuté le 7 mars 2017; donc il n’y a pas 10 ans que ce stade a été construit. La vérité est toute simple, le match Cameroun Vs Malawi était un match test pour évaluer les capacités du stade. Donc il y a encore des travaux à effectuer. »

« C’est tout à fait logique que les camerounais soient en colère, car le complexe d’Olembe est très attendu tenant compte des péripéties de sa construction. »

« Si la CAF a accepté que le match se joue à OLEMBE, c’était pour évaluer les capacités du stade, d’où le fait d’avoir mis la rencontre Cameroun Vs Malawi à huis clos. Le match aurait pu se jouer à Japoma ou encore au Stade Ahmadou Ahidjo. »

« Le contrat avec l’entreprise Pichini a été signé en 2016. La construction du stade d’Olembe a débuté le 07 mars 2017. La pose de la première pierre (qui a eu lieu il y a plus de 10 ans) ne signifie pas début des travaux. »

« Ce match était un match test. Cela ne signifiait pas que le stade serait totalement prêt. Il devrait être livré en novembre 2021. Il n’y a pas de problème au niveau du match test. Le réel problème se situe au niveau de l’argument donner par le ministère des Sports. »

« La mission de la CAF a inspecté le stade d’Olembe et a priori c’est à la suite de cette inspection que l’autorisation d’y jouer »

« Lorsque vous donnez un argument ambigu aux populations, elles vont se poser des questions sur les possibles vérités cachées liées au sujet. C’est ce qui s’est passé pour la communication du ministère des Sports »

« Il n’y a pas eu de manipulation de la CAF. S’il y avait un souci majeur, la CAF n’aurait pas homologué ce stade. Il est de son devoir, avec FIFA, de décider d’homologuer ou pas un stade »

« Ce match était un match test. Cela ne signifiait pas que le stade serait totalement prêt. Il devrait être livré en novembre 2021. Il n’y a pas de problème au niveau du match test. Le réel problème se situe au niveau de l’argument donné par le ministère des Sports. »

« Parlant de l’augmentation des frais des APEE, il faut qu’on comprenne que ces frais permettent de rémunérer les enseignants vacataires . »

« Parlant de la problématique liée à l’APEE, c’est grâce aux frais d’APEE que les enseignants vacataires sont payés. Il y a des établissements qui ont des besoins en terme d’infrastructures et une partie de l’argent de l’APEE sert donc dans ce sens »

« Le gouvernement est très engagé dans le secteur de l’éducation. Les quatre ministères en charge de l’éducation brassent en moyenne 650 milliards de FCFA de budget par an, à peu près 15% du budget global du pays. Le gouvernement a fait l’effort de rapprocher l’école des populations. Mais force est de constater que l’effort gouvernemental seul n’est pas suffisant pour couvrir tout le secteur de l’éducation. Les citoyens doivent donc accompagner et participer à la gouvernance notamment avec l’APEE »

« Le problème est que les parents sont dans une logique de démission. Une fois qu’ils se sont acquittés des frais d’APEE, le reste ne les concerne plus. La gestion de l’APEE est réduite aux seuls membres du bureau »

« Il faut que les parents s’impliquent dans les APEE, car il s’agit de l’éducation des enfants. Les APEE permettent de financer les établissements scolaires. »

« Les textes nous disent 80% doivent servir au fonctionnement de l’établissement et 10% pour l’association. Effectivement les frais d’APEE sont élevés dans les établissements de la ville de Douala mais ce n’est pas le cas dans l’arrière pays. »

« Le gouvernement subventionne même les établissements privés puisque ceux-ci livrent un service public. Pour résumer, le gouvernement fait beaucoup, mais les moyens ne sont pas illimités. »

« Le gouvernement est très engagé dans le secteur de l’éducation. Les quatre ministères en charge de l’éducation brassent en moyenne 650 milliards de FCFA de budget par an, à peu près 15% du budget global du pays. Le gouvernement a fait l’effort de rapprocher l’école des populations. Mais force est de constater que l’effort gouvernemental seul n’est pas suffisant pour couvrir tout le secteur de l’éducation. Les citoyens doivent donc accompagner et participer à la gouvernance notamment avec l’APEE. »

« Il y a une inflation en terme d’enfants dans nos établissements publics. S’il faut attendre l’État pour agrandir les écoles, vous comprenez bien que plusieurs enfants vont rester à la maison et attendre que le problème soit signalé et traité »

« Le problème est que les parents sont dans une logique de démission. Une fois qu’ils se sont acquittés des frais d’APEE, le reste ne les concerne plus. La gestion de l’APEE est réduite aux seuls membres du bureau. »

« L’État n’a aucune implication dans la gestion des fonds des APEE. Comme je l’ai dit, le soupçon vient de ce que les parents ne sont pas impliqués dans la gestion des APEE. »

« Lorsque les parents constatent qu’il y a une gestion non-orthodoxe des fonds des APEE, ils doivent faire une lettre au procureur de la République parce qu’il s’agit de fonds publics. »

« Il y a une inflation en terme d’enfants dans nos établissements publics. S’il faut attendre l’État pour agrandir les écoles, vous comprenez bien que plusieurs enfants vont rester à la maison et attendre que le problème soit signalé et traité. »

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⏯️ Antoine DJOMO : « Les éditeurs locaux produisent à l’extérieur, c’est bénéfique pour eux car ils ne paient pas les taxes, les imprimeurs locaux si »

Antoine DJOMO, Président du Syndicat National des Employeurs des Industries, Arts Polygraphiques et Activités Connexes

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La pénurie de manuels scolaire sera toujours là tant que les pouvoirs publics ne changent pas de paradigme. On exporte le livre à l’extérieur et la pandémie de Coronavirus a accentué le déficit. »

« Le premier ministre ne doit pas se limiter aux recommandations, il doit accompagner les imprimeurs locaux »

« Les prix de manuels scolaires sont abordables. Les manuels qui sont faits à l’extérieur ne sont pas des papiers de qualité c’est pourquoi vous allez voir au bout de 3 ou 4 mois le manuel scolaire de l’enfant est abîmé. »

« Les difficultés auxquelles nous sommes confrontées : les matières premières taxées, les conventions signées par l’État ne sont pas respectées, la main d’œuvre locale n’est pas bien formée car le gouvernement et les éditeurs sont exigeant sur la qualité du livre »

« Après la crise du Covid il y a beaucoup d’imprimeries qui ont fermé. Il faut que l’État jette un coup d’œil pour développer l’industrie locale. »

« Si on avait des commandes fermes on pouvait avoir les études de finitions qui pourront nous aider à rivaliser avec les étrangers. Avec ça on va relever l’industrie locale. »

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☕ Infos en 89 secondes du 16 Septembre 2021

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Santé : Une femme de 55 ans met au monde un enfant

Au Chracerh centre hospitalier des recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine a enregistré deux nouvelles naissances hier mercredi. Parmi celles-ci, le bébé de sexe féminin d’une femme de 55 ans. Celle ci a pu découvrir les joies de la maternité grâce à la science, après six essais non concluant.

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