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⏯️ Maurice SOMO : « Les réseaux sociaux sont un voile derrière lequel des individus se cachent pour laisser exploser leur haine »

Maurice SOMO est psychologue

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de cyberharcèlement, c’est tous les jours qu’il y a une jeune fille qui est harcelée par les réseaux sociaux ou un chef d’entreprise. Pour se reconstruire, il faut une psychothérapie individuelle de la victime. Ceux qui sont vulnérables doivent être catégorisés pour qu’on suive cela de près. »

« Nous pouvons voir ici la théorie de Sigmund Freud, l’être humain par essence est un animal, délaissé à lui seul, il laisse prévaloir sa grégaire, l’idée de détruire l’autre est au dessus de lui. »

« Ce qui peut expliquer ce phénomène de cyberharcèlement c’est la haine sur les réseaux sociaux »

« Cela a malheureusement des conséquences graves sur la société « 

« Les réseaux sociaux sont un voile derrière lequel les individus se cachent pour laisser exploser leur haine, ce côté animal. Cette haine peut venir d’un ensemble de frustrations, des choses qu’on ne peut pas avoir dans la société . »

« Les pouvoirs publics ne prennent pas suffisamment des moyens pour résoudre ce phénomène, je déplore cela. »

« N’ayons pas honte de reprendre à zéro. Il faut aussi la moralisation de notre société comme solution. »

 » Pour éradiquer ce mal, il faut rentrer à la racine , la source : la pédagogie et l’éducation ( au plan de l’individu et de masse ). 2 ème solution : une solution répressive ,une fois que les gens seront au courant de la législation en matière il faudra frapper: La psychothérapie. »

« L’éducation des masses aurait pu bien préparer les camerounais sur l’utilisation des réseaux sociaux. »

« Lorsque les réseaux sociaux sont arrivés au Cameroun, les gens ont aussitôt trouvé une arme pour exprimer leurs frustrations. »

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⏯️ Antoine DJOMO : « Les éditeurs locaux produisent à l’extérieur, c’est bénéfique pour eux car ils ne paient pas les taxes, les imprimeurs locaux si »

Antoine DJOMO, Président du Syndicat National des Employeurs des Industries, Arts Polygraphiques et Activités Connexes

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« La pénurie de manuels scolaire sera toujours là tant que les pouvoirs publics ne changent pas de paradigme. On exporte le livre à l’extérieur et la pandémie de Coronavirus a accentué le déficit. »

« Le premier ministre ne doit pas se limiter aux recommandations, il doit accompagner les imprimeurs locaux »

« Les prix de manuels scolaires sont abordables. Les manuels qui sont faits à l’extérieur ne sont pas des papiers de qualité c’est pourquoi vous allez voir au bout de 3 ou 4 mois le manuel scolaire de l’enfant est abîmé. »

« Les difficultés auxquelles nous sommes confrontées : les matières premières taxées, les conventions signées par l’État ne sont pas respectées, la main d’œuvre locale n’est pas bien formée car le gouvernement et les éditeurs sont exigeant sur la qualité du livre »

« Après la crise du Covid il y a beaucoup d’imprimeries qui ont fermé. Il faut que l’État jette un coup d’œil pour développer l’industrie locale. »

« Si on avait des commandes fermes on pouvait avoir les études de finitions qui pourront nous aider à rivaliser avec les étrangers. Avec ça on va relever l’industrie locale. »

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L'INFO EN 89 SEC.

☕ Infos en 89 secondes du 16 Septembre 2021

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Santé : Une femme de 55 ans met au monde un enfant

Au Chracerh centre hospitalier des recherches et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine a enregistré deux nouvelles naissances hier mercredi. Parmi celles-ci, le bébé de sexe féminin d’une femme de 55 ans. Celle ci a pu découvrir les joies de la maternité grâce à la science, après six essais non concluant.

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