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CULTURE & SOCIÉTÉ

⏯️ Clarence YONGO : « Après la mise en liberté provisoire de Ténor, la famille d’Erica Mouliom crie à l’injustice »

Clarence YONGO est Promotrice du média en ligne Griote TV.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« L’ audience du 27 octobre prochain va être houleux au regard de l’audience d’hier : les deux parties n’ont pas s’assoir pour discuter. Je pense que c’est malheureux même si la justice doit faire son travail, nous sommes des êtres humains, on aurait pu privilégier la voix du dialogue pour apaiser les cœurs. D’un côté hier la maman de Tenor a lancé (enfin je vais bien dormir aujourd’hui), de l’autre côté c’est le Père de Erica Mouliom qui est sorti de la salle d’audience en colère »

« Au cours des débats hier la partie des ayants droits a évoqué le fait que le tribunal n’est pas compétant pour juger cette affaire puisqu’il s’agit d’un meurtre »

 » Parlant de l’affaire Tenor, selon le collectif qui soutient la famille MOULIOM, le véhicule n’était pas assuré mais dans le procès verbal on n’a pas ce type de précisions et c’est ce que décrie la famille MOULIOM qui estime qu’il y a des informations qui n’ont pas été portées dans le document administratif. »

« S’agissant de la mise en la liberté provisoire de l’artiste Ténor, la famille de Erica Mouliom crie à l’injustice à la mémoire de leur fille. Depuis le début de l’affaire, le père de la jeune fille avait demandé qu’on requalifie les faits, que ce n’était pas une histoire d’homicide volontaire mais un meurtre, parce que selon sa déposition sa fille aurait appelé au secours avant qu’on annonce ce qui a été présenté comme un accident »

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ABK ACTU

⏯️ Ludovic LADO : « Ce n’est pas parce qu’on est prélat qu’on représente l’Église catholique partout où on est »

Père Ludovic LADO SJ, Prêtre Jésuite

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Comparer la polygamie et l’homosexualité est une comparaison malheureuse. L’homosexualité dans notre contexte africain est une déviance. »

 » Pour l’Église Catholique Romaine l’homosexualité est une déviance sur le plan moral, mais la même église enseigne qu’un individu quelque soit son orientation sexuelle mérite d’être respecté dans sa dignité. »

 » Le célibat sacerdotal a toute une histoire. Les prêtres se sont mariés pendant les premiers siècles pour une institution qui a presque deux mille ans d’existence, si on en est arrivé là, c’est pour des bonnes raisons. Je respecte l’histoire. »

 » On ne peut pas diaboliser la polygamie sinon on aurait diabolisé l’ancien testament. Il se trouve que dans l’évolution de la morale de L’Église, on en est venu pour dire que l’idéal du mariage c’est la monogamie. »

 » Si vous êtes polygame, vous pouvez venir à la messe mais vous ne pouvez pas communier car l’idéal moral de L’Église reconnaît la monogamie. Ces polygames sont en situation matrimoniale irrégulière mais on ne les diabolise pas. »

 » Sur cette photo il y avait deux hommes habillés comme des évêques, l’un de ces homme n’est pas évêque de l’Église Catholique Romaine mais plutôt d’une église que je dirai obscure. Ce monsieur était au séminaire, il a été renvoyé, il s’est affilié à cette église qu’on dit catholique Brésilienne, c’est de son droit. Par contre, l’autre homme est un évêque de l’Église Catholique Romaine à la retraite, j’ose croire qu’il a été invité par l’heureux élu du jour, c’est d’ailleurs le seul évêque catholique présent à ce mariage. Je ne connais pas l’histoire de sa relation avec le marié. »

 » Fallait-il pour cet évêque catholique d’assister à ce mariage en tenue d’apparat ? Je ne le pense pas, car ça prête à confusion pour ceux qui ne comprennent pas comment fonctionne l’Église catholique. Je n’ai pas à juger sa présence à cet événement, c’est de son droit, il a été invité comme ami mais je ne lui aurai pas recommandé de s’habiller en tenue cléricale, cela a semé le doute dans les esprits et tout de suite on a dit« voilà, l’Église catholique va célébrer le mariage polygamique». Non il ne célébrait aucun mariage religieux. »

 » Ce n’est pas parce qu’on est prélat qu’on représente l’Église catholique partout où on est. Il ne s’agissait pas d’un mariage religieux mais un mariage civil. »

 » Revoir le célibat sacerdotal ? Je dois dire que nous devons éviter des solutions rapides à des questions complexes. Si la pédophilie sévit aussi dans les familles, même étant marié on n’est pas l’abri de ce problème. »

 » Parlant des abus sexuels dans l’église, c’est abominable. Ce sont des dossiers traités dans la Commission Criminelle de l’Église (…) Il faut cependant noter que ce problème touche moins de 5% du clergé mondial. Ce qui démontre que c’est un phénomène marginal, dans l’église comme dans les familles « 

 » On ne peut pas diaboliser la polygamie sinon on aurait diabolisé l’ancien testament. Il se trouve que dans l’évolution de la morale de L’Église, on en est parvenu à dire que l’idéal du mariage c’est la monogamie. »

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BIOGRAPHIE

🔵 MÉMOIRES D’ARTISTES : A la découverte de Prince Ndedi Eyango

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Pierre Adolphe NDEDI EYANGO est né le 27 avril 1960 a Nkongsomba. Il est originaire du département du Moungo dans la région du littoral, plus précisément de Ngalmoa. Issu du peuple Baneka, Prince Eyango chantait déjà à l’église du village à l’âge de 7 ans. Son père qui était pasteur décède alors qu’il avait à peine 10 ans.

À 16 ans, il se met à jouer de la guitare qui devient son instrument de prédilection. Il abandonne ses études pour aller à la conquête de la ville de Douala, chose qui ne plaira pas à sa famille qui va refuser de l’aider dans cet aventure. Livré à lui même dans la capitale économique, c’est sa grande sœur Blandine qui l’héberge et le soutien corps et âme.

À Douala Prince Eyango côtoie les mastodontes de la musique à l’époque tels que Nkotti François qui lui donne la chance, après avoir cru en son talent, de s’exprimer au sein de son orchestre les Black style dans le mythique cabaret Mermoz Bar. En plus d’être guitariste, Prince Eyango a été Barman dans un bar situé à l’époque près du collège de la salle.

Dans les années 80, Prince Eyango a accompagné à la guitare et réalisé des maquettes d’albums de plusieurs artistes tels que Dina Bell, Hoigen Ekwalla, Jacky DOUMBE ou encore Axel Mouna. En 1983, il sort son premier disque intitulé Nweringa /I won mwan, dont la maquette a été réalisée par Jean Marie Ahanda. Le disque passe malheureusement inaperçu.

Il va falloir attendre l’année 1985 pour le succès frappe à sa porte avec le 33 tours « SERVICE LIBRE » qui fait un tabac. Suivront « SALUT LES MARIÉS » EN 1985, « YOU MUST CALCULER » EN 1987, « SOUL BOTINGO » EN 1989 un album qui confirmera le statut international de l’artiste. Sans oublier LES PROBLÈMES » OU « NKONGSAMBA » EN 1991. « SI TU ME MENS » EN 1998, « ON TOURNE LA PAGE » EN 2007, OU ENCORE « ÉCOLE D’AMOUR » EN 2009

EN 1999, Prince Eyango met sur pied une maison de production dénommée PREYA MUSIC qui a révélé plusieurs talents à l’instar de : Tanus Foé, Longuè longuè, Marole Tchamba, Papa Zoé, Rosy Bush ou encore Jacky Kinguè. plusieurs de ces talents ont été repérés dans des cabarets .

Le Roi des Montagnes a été élevée au grade de chevalier de l’ordre de la valeur par le président de la République le 16 juillet 2009.

En plus de 30 ans de carrière solo, Prince Eyango c’est une discographie riche et plusieurs distinctions honorifiques. Il a su valablement représentent le Cameroun dans le monde entier et pour ça on peut lui dire Merci.

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