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⏯️ Albert ZE : « La santé est une question de confiance, il faut éduquer la population pour qu’elle soit réceptive au produit qui lui sera donné »

Dr Albert ZE, PhD, Économiste de la santé

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Nous sommes dans un pays où chacun dans sa portion se lève et prend une décision sur la vie des Camerounais alors qu’il n’est pas mandaté. C’est le premier ministre Joseph Dion Ngute qui donne des instructions concernant la riposte à la maladie « 

« Parlant du vaccin contre la covid-19, il sera impossible de convaincre les populations à se vacciner. En homologuant les produits de la pharmacopée on a fait comprendre à la population qu’elle a raison de se tourner vers les plantes. »

« La menace du Covid-19 existe toujours, elle peut changer d’intensité à tout moment.

Si nous devons réhabiliter ces mesures barrières, il faut changer ceux qui sont en charge de la riposte Covid-19, ils ne sont plus crédibles. »

 » À l’heure actuelle il faut tout reprendre à zéro, c’est-à-dire reprendre les mesures barrières. Notre gouvernement a passé le temps à faire le copier coller du modèle français. »

« Tout cela démontre que nous n’ avons pas une réflexion propre à ce que nous vivons, conséquence nous prenons des mesures qui viennent d’ailleurs »

« On assiste là à un nouveau marché de corruption en rendant ce vaccin obligatoire. Il est très important d’expliquer le bien-fondé de la vaccination, c’est en ce moment qu’on aura des gens qui iront volontairement se vacciner. »

« Cette situation s’explique aussi par l’incohérence gouvernementale. Nous avons des traitements préventifs mais nous préférons prendre la solution qui vient de l’extérieur à savoir la vaccination. »

« Qui a mandaté le gouverneur de la région de l’Est de prendre cette décision de vaccination ? La santé ne se fait pas par injonction « 

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🔵 Tribune – Fridolin NKE : « On ne peut soutenir des gens qui sont exclusivement occupés à voler, abrutir, tuer »

Fridolin Nke est philosophe et « expert en discernement ».

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Causerie républicaine avec les Bétis Be Nanga

I- MON IDENTITÉ ET MA PROFESSION

Je suis Fridolin NKE, de mon père, Tsanga Jean, maître d’école catholique. Ma mère s’appelle Fridoline NKE, une ménagère. Au village, on m’appelle MontÍ (ce qui veut dire un Noble, un Seigneur, le fils de Dieu). J’ai fait mes études dans les écoles catholiques de Koudandeng et d’Obala, ensuite au Petit Séminaire St Joseph d’Éfok et au Lycée d’Obala. Je suis allé à l’Université de Yaoundé I, à l’Université de Sherbrooke au Canada, à l’Université de Liège et à l’Université de Bruxelles en Belgique. J’enseigne à l’Université de Yaoundé I et je suis porte-parole de fait de tous les universitaires du Cameroun, au Syndicat National des Enseignants du Supérieur (SYNES).

II- POURQUOI JE VOUS AI INVITÉS

Voici les faits qui portent sur la torture et la guerre. Écoutez le Commandant de la SEMIL, le Colonel Joël Émile Bankoui. J’avais dénoncé la torture du petit-frère Sébastien Ebala à la SEMIL. Tous les jours, Bankoui, Bankoui, Bankoui, est-ce qu’il n’y a qu’un seul colonel dans cette armée ?
Voici les conditions de la convocation : ils sont entrés avec les armes à l’Université de Yaoundé I, pour me servir la convocation, en mon absence, en complicité avec le Recteur Aurélien Sosso et le Chef de département, Émile Kenmogne, en violation de la Loi.

Je vous lis le Décret du Chef de l’État de 93 traitant des franchises universitaires. Lecture du Rapport de la Commission d’enquête sur le massacre de Garbuh. Les incongruités : Comment quelqu’un qui passe le temps à insulter son vis-à-vis et qui est dépositaire d’une charge d’officier de police judiciaire veut-il se faire justice lui-même ? C’est un abus, un excès, un détournement des pouvoirs ! Je rappelle que l’armée n’est pas mobilisée pour torturer et tuer les civils, voilà mon crime ! Finalement, je ne suis pas contre un homme, dont tout le monde dit qu’il est un démon, mais dont je doute de l’existence.

La véritable raison de cet acharnement contre ma personne : mon opposition à la guerre au NOSO (et non à l’armée). Est-ce donc la « liberté » que Paul Biya nous avait promise ? MAIS UN ÉTON N’ACCEPTE PAS LES MENACES D’UN AUTRE HOMME, fût-il Colonel.

J’ai reçu, venant de certains d’entre eux, en haut là-bas, le numéro de téléphone de son patron. Je sais qu’il est impuissant, parce qu’on me dit que ce colonel est trop puissant. Mais j’ai rempli les formalités, je l’ai appelé et je lui ai poliment expliqué la situation, afin que nul n’en ignore.

III- LA SITUATION DES BÉTIS DANS LE RÈGNE DU RENOUVEAU

Je vous pose une question : nous avons reçu quoi du renouveau, sinon les menaces, la mort ? Nous nous tuons pour BIYA depuis 40 ans pour ça ? pour ce résultat ? pour tuer nos fils et nos frère et menacer les autres de mort violente ? Qui est véritablement cet homme, dont nous sommes « les amis fidèles » ? Nous nous tuons même pour qui ? Pourquoi ? Depuis 40 ans, je vous le demande : nous avons quoi ? Quelle est la société ou compagnie industrielle qui donne le travail à mes frères et sœurs ?

Tous les jours, nous chantons : « Paul Biya, Paul Biya, Paul Biya, Notre Président, Père de la Nation, Paul Biya, toujours Chaud gars, etc. » ! « Paul Biya, AYOP !! AYOP » !

Nos gens ne sont pas nommés pour gérer l’argent, pour prendre des décisions sur l’avenir du pays, mais pour faire la force, par exemple, le Commissaire divisionnaire Essogo Raymond à Douala, le Général Valère Nka au NOSO. Donc nous acceptons que nous sommes réservés aux tâches ingrates de musèlement des autres ethnies, les fous Éton, les chiens qui sécurisent la maison du Maître ? C’est la liberté qu’on nous avait promise en 1982 ? Maintenant, parce que quelqu’un a l’arme (du peuple), il se croit autorisé à menacer un enseignant, de surcroît un Professeur de philosophie, la discipline des problèmes, qui est la Cour suprême de l’École ?

Donc, nous Bétis, nous sommes condamnés à être des forceurs de volonté, des tueurs de la liberté, de misérables cacaoculteurs et chauffeurs qui font le trajet Obala-Yaoundé, Sa’a-Yaoundé, Okola-Yaoundé, Monatélé-Yaoundé, etc. ? Vous acceptez que les Etons, les Bétis, ce sont les chauffeurs d’opep ? À Obala, nous recevons toutes les tribus, toutes les ethnies, pourtant, nous demeurons éternellement pauvres.

Même Dieu, on critique. D’où les différents confessions religieuses : Témoins de Jéhovah, Protestants, Bouddhistes, Musulmans, Judaïsme, etc… Mais on nous interdit de critiquer Paul Biya, qui est un petit squelette frêle enveloppé d’une peau périssable, comme moi ! Pourquoi ne pourrait-on pas critiquer BIYA ? Pourquoi ne devrait-on pas lui demander d’arrêter la guerre bête au NOSO. Aujourd’hui, 5 policiers ont été tués !!! Ce ne sont pas les enfants des gens ? Ce ne sont pas les maris de nos sœurs ? Ce ne sont pas les papas de nos enfants ? Voilà plus de 1200 soldats, gendarmes et policiers qui sont morts, sans compter les milliers de civils. TOUT ÇA, POUR RIEN !!!!

D’un autre côté, jusqu’à quand allons-nous accepter que les nôtres soient les moins chers qu’on fout en prison ? Les Ntongo Onguene, les Urbain Olanguena, les Atangara Mebena, et tous les autres ont volé plus que qui dans ce pays ? pourquoi ne peut-on arrêter tous les voleurs et s’enfermer soi-même si l’on veut montrer l’exemple ?

Jusqu’à quand allons-nous accepter qu’on exile les nôtres, qu’on les torture et les bafoue ? Jusqu’à quand allons-nous accepter que le régime tue les nôtres, les Bibi Ngolta (tué en prison), les Jules Koum Koum, écrasé dans un faux accident, après qu’il a dénoncé la gabégie de Mebe Ngo qui est en prison maintenant ? Sans compter les Ateba Eyene, les André Marie Mbida, etc. ?

Regardez vous-mêmes les scandales du régime de Paul Biya :

  • L’usine des tracteurs du Sud, regardez : RIEN !
  • Les ordinateurs des étudiants, RIEN, tout est détourné par Fame Ndongo !
  • L’autoroute Yaoundé-Douala, RIEN !
  • Les indemnisations, RIEN !
  • Les milliers de milliards de la CAN détournés! RIEN ! On dit qu’on achète la technologie à la Turquie. Que n’ont-il mobilisé le Chantier naval et industriel du Cameroun pour réaliser cet investissement qui aurait pu créer des milliers d’emplois dans le pays ?
  • Les centaines de milliards du COVIDGATE, RIEN !

Où sont les routes, l’électricité, l’eau ? Où est l’industrialisation ? Le Cameroun est un désert industriel. Est-ce comme ça qu’on gouverne en République ? Vous soutenez quoi dans ça, dans ce crique infernal de Biya et de ses gens ? Dites-moi, mes frères, un Béti est-il voleur ? Dans nos valeurs ancestrales, pouvait-on imaginer qu’un Béti pille l’État ? Comment expliquez-vous ça ? Est-ce le manque autorité, le cynisme, la crainte de Dieu ou la paresse ?

Comment peut-on soutenir des gens qui sont exclusivement occupés à voler, à abrutir, à tuer, au lieu de gérer les richesses et les opportunités qu’offrent le pays au profit de tous ? En fait, comme dans tous les pays, même ceux qui veulent travailler sont interdits d’oser, empêcher d’initier, contraints de ne point innover.

Ce qui se passe là donne la nausée. C’est honteux !

IV- MON MESSAGE À VOUS, MES FRÈRES ET SŒURS

Ce que je voulais vous dire, ce jour, c’est ceci : OUBLIEZ PAUL BIYA dès à présent !
Pour prendre la mesure du mépris de ce régime envers nous, songez au cas d’EDIBA Simon Pierre, le Maire d’Obala, celui qui détient le record Guinness des DG ayant mis le moins de temps en fonctions. Nommé à l’Autorité portuaire, mon challenger à la Mairie d’Obala, a mis moins de deux semaines dans ses fonctions ! Voilà l’humiliation suprême !!!

Ce que je voulais vous dire, c’est d’apprendre à comprendre dans quelle malchance nous nous sommes englués.

Notre travail, dès aujourd’hui, c’est d’apprendre à ne plus écouter ces ministres, ces députés, ces maires, ces DGs et collaborateurs méchants et vendus du Président qui nous enfoncent dans le désespoir et la misère depuis plus de 40 ans. Nous devons apprendre à résister à la désespérance des Biyalogues et des Biyaïstes qui nous étranglent par leur évangile stérile du Renouveau et détruisent l’avenir de nos enfants.

V- CE QUE NOUS DEVONS FAIRE

A- Devenons, comme nos frères de l’Ouest et du Grand Nord, des créateurs de richesses ! Conjurons le sort funeste qui nous assigne la réputation de détourneurs de la fortune publique en coaction avec quelques hommes d’affaires véreux de l’Ouest et des autres tribus qui deviennent complices de nos crimes ! Mes frères et Sœurs, tout donne l’argent ! Sortons de la fausse politique : « Biya a encore dit quoi ? Yaoundé a encore dit quoi ? » Arrêtez de regarder Étoudi !

B- Orientons nos enfants dans les filières scientifiques. Où sont nos médecins, nos ingénieurs, nos architectes, etc…. ? Expliquons la nouvelle école à nos enfants, à ceux qui sont dans les lettres, les arts et les sciences humaines et sociales ! Car, c’est lorsque les tribus et les ethnies passent à un niveau équivalent et acceptable d’enrichissement respectif, qu’ils deviennent égaux devant la loi, qu’on commence à vraiment vivre ensemble et qu’on déracine l’arbre de la xénophobie, du tribalisme et de la haine intercommunautaire.

C- Arrêtons de prendre plaisir à être les applaudimètres du Prince Biya ! Dans bientôt, il ne « vous » sera plus là. Comment allez-vous réagir si ceux qui prendront le pouvoir vous rendent la pareille et vous infligent les mêmes souffrances et les mêmes crimes ? Après 40 ans de Présence des Béti à la Présidence de la République, n’espérez pas que ce sera toujours un Béti, à moins que vous ne vouliez continuer la guerre civile que vous avez déjà déclenchée.

D- Mes frères, mes sœurs, oubliez Paul BIYA, c’est se donner des chances d’être des acteurs qui comptent sur l’échiquier politique pour l’alternance et la transition dans ce pays. Comment faire ?
– Dénonçons la guerre et la corruption !
– Exigeons le respect des droits et des libertés des citoyens !
– Éduquons nos enfants et inculquons leur les valeurs d’effort, d’honnêteté, de dignité, de justice, l’amour de la patrie, et instruisons-nous pour comprendre les enjeux de l’heure !
– Donnons notre confiance à ceux qui s’efforcent de nous faire venir des routes, de l’eau, de l’électricité, et non le pain-sardine !
Sortons de la politique, des King Arthur, du songo, du Tramol, de l’Odontol, du Tombeau, du jeu de hasard, PMUC, Xbet ; etc.

En un mot : RÉVEILLONS-NOUS !

Fridolin NKE
Expert en discernement

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🔵 Pr. Luc SINDJOUN : « Tout ce que dit Jeune Afrique sur moi est FAUX! »

Alors que Jeune Afrique vient de commettre un article-portrait sur Luc Sindjoun, ce dernier, conseiller du Président Paul Biya dit ne pas s’y reconnaître et accuse le journal de Béchir Ben Yamed d’avoir menti à ses lecteurs.

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MISE AU POINT CONSECUTIVE A l’ARTICLE DE JEUNE AFRIQUE Consacré AU PROFESSEUR Luc SINDJOUN
Le journal Jeune Afrique en ligne, en date du 7 avril 2022, sous la plume de M. Mathieu Olivier, a consacré à ma personne et aux fonctions que j’exerce, un article sous le titre « Cameroun : Luc Sindjoun, l’homme qui murmure à l’oreille de Paul BIYA ». Sans préjudice du respect de la liberté de presse consacrée et protégée au Cameroun, il convient de relever que l’article signé par M. Mathieu Olivier comporte des approximations, des erreurs de jugement et des contre-vérités d’autant plus regrettables que l’intéressé ne m’a jamais rencontré, n’a jamais eu d’échanges avec moi, ni de manière directe, ni de manière indirecte.

« Tous les propos qui me sont prêtés sont faux, relèvent de la fiction… Il n’y a pas un homme qui murmure à l’oreille du Président de la République. « .

Tous les propos qui me sont prêtés par M. Mathieu Olivier sont faux, relèvent de la fiction et ne peuvent engager que sa responsabilité. Il en est de même de sa « description » de mon travail ; laquelle est un fruit de son imagination et de ses spéculations. L’auteur de l’article et moi n’avons jamais eu un échange de quelle nature que ce soit, par quelque moyen que ce soit.

Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, il n’y a pas un homme qui murmure à l’oreille du Président de la République. Le Président Paul BIYA, suivant son art de gouverner, est à l’écoute du peuple camerounais tout entier, sans discrimination : c’est le peuple camerounais qui murmure à son oreille, qui le soutient dans son action, qui nourrit sa réflexion et ses décisions.

La dette politique par moi contractée auprès du Président de la République est énorme ainsi que l’illustre mon parcours politico- administratif. Être placé en position d’apporter une modeste contribution, en même temps que de nombreux compatriotes, à la mise en œuvre du projet de société des Grandes Opportunités ainsi que du grand et sublime dessein du Président de la République pour le Cameroun, constitue pour moi un honneur et une responsabilité. Ma dette politique à l’égard du Président Paul BIYA, je la reconnais et je l’assume en public comme en privé.

Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, je n’ai jamais exercé une fonction quelconque au Ministère de l’Enseignement Supérieur, ni entretenu une relation privilégiée avec le chef dudit département durant la période de référence, encore moins bénéficié d’une protection de qui que ce soit en dehors de celle du Président de la République.

« Je ne suis pas un natif de Baham. Je suis né à Yaoundé »

Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, je ne suis pas un natif de Baham. Je suis né à Yaoundé où mon père s’est installé au début des années 1950. Tout en revendiquant mon ancrage dans la ville de Yaoundé qui m’a vu naître, je suis aussi fortement attaché à Baham qui est le berceau de mes parents, un repère de mon identité et la ville de mon investissement politique local.

Mon positionnement politique ne s’effectue pas par rapport à la personne d’un opposant, mais plutôt à partir des valeurs, des idéaux, du bilan, de l’action et du projet du Président Paul BIYA. C’est le projet de société des Grandes Opportunités ainsi que les idéaux de paix, de progrès, d’unité et de démocratie qui déterminent ma démarche politique à Baham, dans le département des Hauts Plateaux, dans la région de l’Ouest, sur toute l’étendue du territoire national, bref, partout où besoin est.

Contrairement à ce qu’écrit M. Mathieu Olivier, le fait pour moi d’exercer des fonctions politiques n’entraîne pas une fin de ma qualité d’universitaire. Mon appartenance au corps des enseignants du supérieur est appuyée sur ma thèse de doctorat de 3ème cycle en science politique, ma thèse de doctorat d’État en science politique et mon succès au concours d’agrégation de science politique (jury du Professeur SADRAN). Par ailleurs, le Président de la République m’a toujours encouragé à continuer à mener des activités scientifiques. C’est ainsi qu’en ma qualité de Professeur des Universités, Agrégé de science politique, j’ai dirigé de manière successive 6 juries du prestigieux concours africain d’agrégation, d’abord de droit public et scientifique (2007), ensuite, de science politique (2009, 2011, 2013, 2015 et 2017).


Pour conclure, je dois avouer que les voitures pick-up ne manquent pas de charme, mais, je n’ai pas la chance d’en posséder une. En fait, l’erreur sur la personne est manifeste. L’erreur est si manifeste que je me suis résolu à déroger à la prescription du moi haïssable. A toutes fins utiles.

Professeur Luc SINDJOUN Yaoundé, le 8 avril 2022

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