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⏯️ Albert ZE : « La santé est une question de confiance, il faut éduquer la population pour qu’elle soit réceptive au produit qui lui sera donné »

Dr Albert ZE, PhD, Économiste de la santé

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Nous sommes dans un pays où chacun dans sa portion se lève et prend une décision sur la vie des Camerounais alors qu’il n’est pas mandaté. C’est le premier ministre Joseph Dion Ngute qui donne des instructions concernant la riposte à la maladie « 

« Parlant du vaccin contre la covid-19, il sera impossible de convaincre les populations à se vacciner. En homologuant les produits de la pharmacopée on a fait comprendre à la population qu’elle a raison de se tourner vers les plantes. »

« La menace du Covid-19 existe toujours, elle peut changer d’intensité à tout moment.

Si nous devons réhabiliter ces mesures barrières, il faut changer ceux qui sont en charge de la riposte Covid-19, ils ne sont plus crédibles. »

 » À l’heure actuelle il faut tout reprendre à zéro, c’est-à-dire reprendre les mesures barrières. Notre gouvernement a passé le temps à faire le copier coller du modèle français. »

« Tout cela démontre que nous n’ avons pas une réflexion propre à ce que nous vivons, conséquence nous prenons des mesures qui viennent d’ailleurs »

« On assiste là à un nouveau marché de corruption en rendant ce vaccin obligatoire. Il est très important d’expliquer le bien-fondé de la vaccination, c’est en ce moment qu’on aura des gens qui iront volontairement se vacciner. »

« Cette situation s’explique aussi par l’incohérence gouvernementale. Nous avons des traitements préventifs mais nous préférons prendre la solution qui vient de l’extérieur à savoir la vaccination. »

« Qui a mandaté le gouverneur de la région de l’Est de prendre cette décision de vaccination ? La santé ne se fait pas par injonction « 

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🔴 Tribune – Alex SIEWE : Assemblée générale de la CAF, un voyage sur les bords du Nil

Alex SIEWE est le Directeur de la communication de la ‎Confédération Africaine De Football (CAF) الاتحاد الأفريقي لكرة القدم‎

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En s’essayant aux pas de danse du légendaire Roger Milla, le Président de la Confédération Africaine de football (CAF) a remué une salle jusqu’ici bien sage. A sa façon, le Dr Patrice Motsepe se réjouissait déjà à l’idée de voir le Cameroun organiser la meilleure des éditions de la CAN car en visite dans ce pays, dit-il, il avait rarement vu ailleurs cette passion qu’ont les Camerounais pour le foot. Face à lui, le Président de la FIFA, Gianni Infantino fait de la tête un geste d’approbation en préparant son intervention.

« Le Cameroun est prêt à 95% » a t-il noté avant de rappeler que la CAF va continuer à soutenir les efforts de ce pays notamment au stade d’Olembe et à Garoua. A ce moment, le Pr Mouelle Kombi, Ministre des Sports et Président du COCAN, a laissé une lumière traverser son visage qui se décrispe enfin. A côté de lui, le patron de la Task Force n’exprime encore aucune émotion.

« Merci à tous et rendez-vous au Cameroun »

Dr Patrice Motsepe, Président de la CAF

C’est par cette invitation aux délégués que le Dr Patrice Motsepe clôture les travaux de la 13e Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) de la CAF, à l’historique hôtel Marriott Mena House du Caire (1869), aux pieds des Pyramides de Gizeh. Le sommet du football Africain prenait ainsi date pour la grand-messe continentale qui s’ouvre à Yaoundé le 9 janvier 2022.

En quittant avec sa délégation les couloirs colorés de la salle de conférence de cet hôtel mythique, Ferdinand Ngoh Ngoh le Ministre d’État- Secrétaire Général à la Présidence de la République qui conduisait la délégation de son pays, affiche une mine plus épanouie, comme un signe de mission accomplie. Un long aparté avec le Président de la CAF à la fin des travaux et les propos sans ambiguïté du Dr Motsepe à la tribune, ont visiblement détendu l’atmosphère et clarifié les enjeux autour d’un événement qui nourrit fantasmes et scénarios des plus surréalistes. L’échange entre le Dr Motsepe et cet invité de marque s’est poursuivi bien au-delà de la salle et les paroles n’étaient pas que convenues.

L’Égypte, pays hôte de cette AGE avait multiplié les marques d’hospitalité. Le Cameroun pays invité, au titre d’organisateur de la CAN, repart du site la tête dans les étoiles. Le Directeur du tournoi de la CAN #TotalEnergiesCameroun2021, Michel Dissake plane. Il a déjà le regard tourné vers les pyramides en face qu’il veut visiter. Le Dr Mohamadou Labarang, le prévenant Ambassadeur du Cameroun en Égypte va peut-être lui sauver la mise. Car Seidou Mbombo Njoya le Président de la FECAFOOT et Vice-Président de la CAF ne peut rien faire pour lui, il s’envole le soir même pour Doha au Qatar.

« Tout cela mérite un bon verre M. le Ministre d’État »

Véron Mosengo-Omba, Secrétaire Général de la CAF

Lança le Secrétaire Général de la CAF, Véron Mosengo-Omba, à la délégation Camerounaise à qui il offra une tournée au Restaurant de l’hôtel. En levant leurs verres, les deux parties prononcent des vœux bruyants que seuls n’expliquent pas, la fraîcheur et le goût exquis des cocktails cairotes. Les Camerounais en ont besoin en tout cas. Le sommeil a été court et la matinée aux pas de course. Elle se termine sous les airs d’une reprise inspirée de l’anthologique « The Best is yet to come« , qui monte dans la salle. La légende fait de cet hôtel le préféré de Frank Sinatra au Caire.

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⏯️ Christophe BOBIOKONO :  » La grogne des greffiers est dû à la non application du statut spécial à eux accordé par le chef de l’État »

Christophe BOBIOKONO, Directeur de Publication du journal Kalara.

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Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Le décret du Chef de l’État du 20 août dernier est venu normaliser cette situation c’est à dire qui permet aux contractuels de venir les troubler dans leur corps. Pour les syndicalistes, le ministère de la justice est derrière ce désordre « 

 » Pour comprendre la grogne des greffiers. Il faut remonter un peu plus loin, il y a 10 ans le chef de l’État a accordé un statut spécial aux greffiers. Ils se sentent mal à l’aise au ministère de la justice, ils estiment que tout est réservé aux magistrats. Depuis la signature de ce statut il manque un décret d’application, ils disent laisser »

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