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⏯️ Hervé Emmanuel NKOM : « Jean Michel NINTCHEU doit lancer une marche contre les ambazoniens qui ont assassiné le sénateur KIMENDE »

Hervé Emmanuel NKOM, Homme politique, chroniqueur permanent ABK Matin.

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

 » Concernant le décès du sénateur KEMENDE, c’est la première fois qu’un parlementaire est assassiné par les terroristes depuis l’indépendance. »

 » Comment comprendre qu’un sénateur est assassiné et Jean Michel NINTCHEU ne lance pas un cri de marche contre le terrorisme ? C’est plutôt un silence radio y compris son complice Jean Robert WAFO. »

 » J’interpelle Jean Michel NINTCHEU en tant que député de ma circonscription Wouri-Est de lancer une marche contre le terrorisme parce que le cœur du Cameroun est touché. Je suis prêt à m’associer à lui car il s’agit là d’une cause nationale et non une cause sectaire ou un fond de commerce. »

 » On a tué un élu National. C’est grave ! Il est temps que nous nous mobilisons, toute chapelle politique confondue pour lutter contre le terrorisme qui a atteint son paroxysme au Cameroun. »

 » L’invitation envoyée à des femmes de la rue de la joie démontre que nous avons une mauvaise définition de ce qu’on appelle la diaspora. On est entrain de vulgariser la diaspora car on met tout dans le sac … Il va falloir qu’on sache ce qu’on appelle influenceur. Même le gouvernement a commis cette erreur en créant les «Infleuenceurs de la CAN ». Ils influencent qui ? »

 » Moi je vais battre campagne à Wouri-Est en rappelant aux populations que les prises de position de Jean Michel NINTCHEU sont anti-Camerounaises. »

 » L’opposition au Cameroun commente les faits divers, elle ne propose rien d’alternative au programme du président BIYA … L’opposition est dans le désert intellectuel, c’est pourquoi les talents dans cette opposition ne mettent pas long. »

 » Jean Michel NINTCHEU doit donc lancer une marche contre les ambazoniens. C’est eux qui ont revendiqué l’assassinat du sénateur KIMENDE. »

 » À mes camarades politiques, je leur dis que se mettre dans la posture de tout pour tout n’est pas le meilleure manière de défendre le gouvernement. Le personnel politique est dans la pleine paresse, on attend 17h pour suivre les nominations. Après la CAN, nous devons entrer dans une ère de dynamisme politique. »

 » Avec l’assassinat de KIMENDE GAMBEY, C’est la première fois dans l’histoire du Cameroun qu’un parlementaire est assassiné. »

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⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

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⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

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Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

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