Nos réseaux sociaux

ABK ACTU

⏯️ Valère Bertrand BESSALA : « Le pouvoir de Yaoundé qui a utilisé ETO’O pour conserver la CAN va le broyer et le jeter en pâture après la CAN »

Valère Bertrand BESSALA, Administrateur Civil et président du Parti Jouvence.

Publié

Le

Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Nos infrastructures liées à la CAN nous ont coûté cher, au delà de ce qui était prévu, au delà de ce qui était admissible. »

« L’organisation de cette CAN sur le plan politique nous a fait oublier la vie difficile, les malheureux gouvernementaux; elle nous a fait oublier les lenteurs du président de la République qui a tardé à punir. »

 » Samuel ETO’O devrait comprendre que les affaires de football ne sont pas juste des affaires de ballon, mais des affaires éminemment politiques. »

 » Cela pose un problème qu’on n’ait pas vu le président de la FECAFOOT lors de la cérémonie d’ouverture de la CAN. C’est le président de la FECAFOOT qui est le récepteur et l’hôte de la CAF au Cameroun. Le numéro 2 de cette CAN c’est Samuel ETO’O FILS après le chef d’État qui est le numéro 1. Le fait qu’il n’a pas été dans la tribune pose deux problèmes : soit entre lui et le protocolaire du Chef de l’État, soit entre lui et le ministère des sports. »

 » Trois facteurs peuvent justifier les stades vides : les facteurs géographiques, pharmaceutiques (pass sanitaire) et financiers. »

 » Dans la guerre avec INFANTINO et MOTSEPE qui souhaitaient un non footballeur à la tête de la FECAFOOT, et qui manœuvraient contre Abdouraman au TAS, Je crains que le pouvoir de Yaoundé qui aura utilisé ETO’O pour conserver la CAN le broie et le jette en pâture après la CAN. »

 » Le directeur du cabinet civil est comptable de cette bévue et le Chef de l’État responsable du moment où c’est écrit qu’on invite des prostituées. »

Lire la suite
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ABK ACTU

⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

Publié

Le

Par

Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

Lire la suite

ABK ACTU

⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

Publié

Le

Par

Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

Lire la suite

LES PLUS POPULAIRES