Nos réseaux sociaux

ABK ACTU

⏯️ Henriette EKWE : « C’est l’UPC qui est derrière l’accesion au pouvoir de Paul BIYA »

Henriette EKWE, Journaliste, femme politique, militante de l’UPC.

Publié

Le

Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« L’UPC existe toujours et c’est un parti qui a fait beaucoup de choses. Tenez par exemple, c’est l’UPC qui a écrit à François MITTERRAND pour dire que nous sommes victimes de la dictature féroce d’Ahmadou AHIDJO. »

 » François MITTERRAND a mis la pression sur Ahmadou AHIDJO pour qu’il démissionne et c’est là que Paul BIYA entre en scène. Donc BIYA ne peut pas dire que l’UPC n’est pas derrière son ascension au pouvoir. »

« L’UPC avait écrit au président BIYA pour lui demander d’entrer dans l’histoire dès 1982, mais il a refusé. Cela se justifie par l’arrestation de nos camarades jusqu’en 1990 devant un tribunal militaire. Et l’histoire se répète aujourd’hui avec l’embastillement des leaders de l’opposition. »

 » BIYA n’a jamais milité pour l’Union des Populations du Cameroun. »

 » C’est grâce à la lutte de l’UPC que le Cameroun accède à l’indépendance. »

« Notre pays a cette chance d’avoir une histoire politique très riche. »

« Parlant du testament d’Ernest OUANDIE: la guerre pour l’indépendance est derrière nous; maintenant, il faut se battre contre le néocolonialisme et ce testament est toujours valide à ce jour. Regardez le Mali avec la CEDEAO. »

« Aujourd’hui on célèbre encore Ernest OUANDIE et non Ahmadou AHDJO. C’est ça la gifle de l’histoire. »

« Les UPECISTES sont partout Biya les a récupérés pour son gouvernement. Moi même j’ai reçu des propositions mais j’ai refusé ,car je ne voulais pas être le porte parole de la fraude d’ELECAM »

« Pour nous c’est illégal d’interdire les manifestations publiques au Cameroun. Cela réduit l’opposition aux plateaux télévisés et dès lors qu’on a fini d’insulter le RDPC, on va au quartier, on boit en attendant le dimanche prochain pour assister à un autre débat télévisé. »

« ELECAM est le comité de base du RDPC. »

« Il y a eu trop de détournements dans le cadre de cette CAN, au point d’humilier le président de la république avec les glissements »

 » 50 ans après la première CAN organisée en terre camerounaise, il était impératif que nous organisions la CAN ». »

Lire la suite
Advertisement
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

ABK ACTU

⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

Publié

Le

Par

Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

Lire la suite

ABK ACTU

⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

Publié

Le

Par

Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

Lire la suite

LES PLUS POPULAIRES