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⏯️ Marlyse Douala Bell : « J’ai été victime de microtribalisme dans le RDPC »

Marlyse Rose Tongo Douala Bell est une femme politique, psychologue, diplômée de l’université René Descartes, Paris Sorbonne, écrivaine camerounaise. et membre du RDPC. Elle a été reçue en interview par Achille Assako dans la matinale d’ABK Radio

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Pour réécouter en l’intégrlaité l’interview de Marlyse Douala Bell, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes de Marlyse Douala Bell recueillies lors de cette interview:

« Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je suis moins visible dans les médias; nous avons laissé la communication aux jeunes pour assurer la relève »

« Une femme de ma dimension ne boude pas, elle s’exprime »

« En ce qui me concerne personnellement, je n’ai pas été favorisée par rapport à mes origines, on parlerait de micro-tribalisme »

« Ceux qui ont voulu m’abattre ont avancé que je ne suis qu’une épouse du Canton Bell, originaire du canton Akwa ».

« Le parti n’a pas arrangé cette injustice parce que le parti a vu que ma vie ne s’arrête pas à une élection législative »

« Une femme de ma dimension ne boude pas, elle exprime ses positions; ce n’est pas parce qu’on m’a mis en marge lors de la récente élection législative que je vais bouder »

« J’ai été très active à l’hémicycle avec les sujets sur la malnutrition où j’ai fait bouger les lignes, l’économie sociale et solidaire : on n’a pu avoir la loi sur ce sujet et plus encore, sachant que la malnutrition est différente de l’insuffisance alimentaire ».

« Je ne vois pas pourquoi on ferait le procès au RDPC qu’il n’est pas un parti démocratique »

« Les primaires du RDPC ne permettaient pas d’avoir des candidats représentatifs. Aujourd’hui, le parti a pris une ferme orientation vers une démocratie totale mais en désignant jusqu’à un certain niveau ceux qui peuvent candidater ».

A propos de l’exclusion définitive du Pr Charlemagne Messanga Nyamding du RDPC:

« En général quand MESSANGA NYAMDING parle, c’est au nom du RDPC et non sous une autre casquette, et c’est ce qui est embêtant ».

« Quand on est censé porter la parole d’un parti politique et que tout le temps on soit plutôt en train de critiquer le parti dans les médias, cela fragilise le parti. c’est ce qui est reproché au camarade MESSANGA NYAMDING »

« Je pense que nos débats dans le RDPC doivent être faits en interne et non sur la place publique »

« La discipline est la colonne vertébrale d’une organisation; et sans elle on finit par casser cette organisation. »

« Le président Paul BIYA est le début du RDPC, il n’est pas la fin du RDPC mais l’avenir du RDPC »

« Dans les années 90, Jean Jacques EKINDI était un peu trop en avance; il aurait pu attendre au lieu de partir entendre que le changement se fasse ».

« C’est la conjoncture qui fait que le RDPC ne tienne pas son congrès. »

« Le RDPC existera après le président Paul BIYA »

« Jusqu’à preuve du contraire, le président du RDPC est le président de la République et aujourd’hui la conjoncture freine l’organisation de la tenue du congrès »

« Les anglophones à mon avis devraient se parler entre eux »

« Pour moi en ce qui concerne la crise dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, précisément à Kambe, pour moi ce n’est pas la guerre, ce sont des actes de grand banditisme ».

« Il n’y a aucune raison que ces fonctionnaires soient la proie de ces bandes armées ».

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⏯️ Louis Marie Kakdeu : « Notre dépendance aux fournisseurs extérieurs nous fait subir les crises internationales »

Louis Marie Kakdeu est PhD, économiste, chercheur. Il est chroniqueur permanent d’Abk radio

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Pour réécouter en intégralité l’interview, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous quelques attitudes fortes recueillies lors de cette interview:

« Parlant de l’inflation et de pénuries, depuis l’avènement du covid-19, beaucoup de pays fournisseurs font leurs propres réserves alimentaires. D’autres part, il y a eu ralentissement de productions dans certains pays notamment asiatiques ».

« Nous n’avons pas en ce moment d’autre choix que de faire des réserves alimentaires ».

« On a cette habitude d’importer à l’étranger au détriment de la production nationale ».

« Le Cameroun est passé d’une importation de 1,2 millions de tonnes qui ne suffisaient même pas à 400 milles tonnes. »

« Il y a besoin de réguler la politique agricole au Cameroun. Le cycle de production des aliments comme le riz (trois mois) n’est pas long, c’est simplement un problème de politique publique.

« La production locale est source de création d’emplois et de souveraineté économique, le Cameroun gagnerait à y penser. Le Cameroun a tout intérêt à promouvoir la production locale car cela permet de créer des emplois et cela donne une souveraineté alimentaire ».

« Quand on est dépendant des fournisseurs extérieurs, on subit les crises internationales ».

« L’État doit faire des investissements de souveraineté. On ne peut pas espérer que les choses vont s’arranger toute seule »

« Si l’État fait cela en moins de trois ans on résous le problème. Il n’y a pas de contrat de confiance entre les investisseurs et l’état. Chez nous on prend des mesures incitatives qui ne durent même pas deux ans ».

Propos retranscrits par Laila Djamilatou, Laure Manga et Carine Hzemeu

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⏯️ Pr Olivier Bilé: « Nos états maintiennent frauduleusement le système de parti unique »

Olivier Bilé est le président du parti Les Libérateurs. il a été reçu en interview par Achille Assako dans ABK Matin, à la suite d’une requête déposée à la Cour Constitutionnelle

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Olivier Bilé

Pour réécouter en intégralité l’interview d’Olivier Bolé, cliquez sur le lien ci-dessous:

Ci-dessous, quelques attitudes fortes d’Olivier Bilé recueillies lors de cette interview:

« Malgré l’orientation de la démocratie libérale, nos États comme le Cameroun ont maintenu frauduleusement les partis uniques. »

« Nous allons devant le Conseil Constitutionnel du Cameroun pour dénoncer ces abus parce que ce n’est pas une institution comme les autres, ses décisions sont irrévocables »

« Le Cameroun est profondément malade, et sur tous plans : politique, social et économique »

« Nous ne maîtrisons pas le calendrier électoral au Cameroun. Il est complètement aléatoire »

« Parlant des propositions que nous avons faites dans la requête adressée au conseil constitutionnel, la première chose à faire mettre sur pied un gouvernement de transition et de salut public;

« La deuxième proposition est de mettre sur pied un système d’élection présidentielle à deux tours ».

Le Cameroun a complètement déraillé sur tous ses projet de développement, y compris celui de l’émergence »

« Le conseil constitutionnel ne va pas dire éternellement _non recevable_ »

« Nous avons besoin aujourd’hui de nous regarder en face et j’espère que le conseil constitutionnel que j’évoque ici aura le bon sursaut afin que nous réglons nos problèmes entre Camerounais »

« Nous ne pouvons pas être tous dans les mêmes chantiers parlant de mes collègues des autres formations politiques engagés dans la mise sur pied ‘un nouveau code électoral. Nous ce que nous voulons, c’est que le mal soit soigné à la racine.

Transcriptions Laila Djamilatou et Cathy Mintsa

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